Et hop un deuxième post. Même si le précédant est trop gros, il faut le lire avant.
Les paysages ont bien changé : la terre rouge avec trois broussailles dessus ont laissé la place à des champs jaunes, des vallons, de l'eau dans les rivières, une forêt et même des petites fleurs sur le bord de la route. Les routes secondaires sont goudronnées, et on a eu un petit bout de deux fois deux voies. Et oui parce qu'ici les highways ressemblent à de petites départemntales françaises, sans villages ni virages. ça fait relativiser la "highway to hell" d'acdc.
Hier on a dormi presque les pieds dans l'eau, et on a pris le petit dèj au milieu des pinnacles, des caillous jaunes qui font des espèces de menhirs naturels. On s'était levée super tôt pour les voir au (presque) lever du jour et sans touristes. C'était chouette. On est maintenant en route vers Perth, où on va sans doute revoir Jade (le petit gros plein de muscles sur les photos de Bromme).
La souris - deuxième et dernier épisode (espéré)
On avait la flemme de tout sortir du van pour un réultat incertain. Alors on a fait un piège à souris à base de ficelle, scotch, rouleau de papier alu et fromage : Prenez un rouleau de papier alu, bouchez-le avec du scotch sur un coté, sur l'autre coté attachez une ficelle et scotchez-la pour plus de précaution. Mettez un gros bout de fromage au fond, puis faites un chemin en papier alu. Comme ça quand la souris allèchée par le fromage arrive, on l'entend marcher sur le papier alu (et on se réveille), et hop on tire sur la ficelle. La souris est momentanément piègée au fond, et alors on se dépèche de sortir le tout du van. ça c'est pour la théorie. Pourt la pratique, on a rêvé de chasse à la souris, mais au matin le fromage était encore là, et pas un ruit ne nous a réveillé. Alors on en a conclu qu'elle avait quitté Rodrigo.
vendredi 4 décembre 2009
Poissons, lagons, et mécanicow-girl
message ecrit entre le 29 novembre et le 3 decembre par marie
ça fait longtemps qu'on n'a pas écrit, qu'on n'a pas pu raconter tous les poissons et coraux qu'on a vu, ni les désagréments du voyage et la gentillesse des garagistes australiens.
On est arrivé à Exmouth bien fatiguées, mais le lendemain on a été récompensé : les coraux à un mètre du rivage, avec plein de petits poissons bleus turquoises clairs ou foncés, des jaunes rayés, des poissons arc-en-ciels... Sauf que l'eau est un petit plus froide qu'avant et qu'on pouvait pas rester plus de trois-quart d'heure dedans (on avait été prévenu par les français cueuilleurs de mangues de Katerine, recroisés à la station service, et on s'était foutu de leur gueule quand ils nous avait prévenu que l'eau était froide à 29°, on avait tort). à cause de ça et d'un tuba défectueux, Agnès est restée sur le bord quand Hélène et moi avons vu trois requins, petits (je dirai dans les deux mètres...). Niarkniark ! Mais elle s'est vengée avec une raie à pois bleus le lendemain.
Entre temps je me suis faite agressée pendant la nuit par un kangourou... la porte du van était presque fermée et au milieu de la nuit j'entends des hrrreeeuuhhhhreuuuhhh : un kangourou essayait de manger les chaises.
Une piste de presque montagne, des paysages magnifiques plus tard, on arrive à Coral Bay pour faire une excursion ; on a vu plein de coraux super gros et avec plein de couleur, une tortue est passée en vitesse, un requin au loin, et un énorme poisson qui nageait super vite. C'était un Queensland Groper, ça ressemble à un poisson rouge, mais pas rouge et légèrement plus gros - de trois mètres. J'allais oublier les raies manta, c'est que c'est super gros ces machins!
Puis à Port Grégory, un lac rose de sel, puis à Kalbarri, des falaises chouettes et des plages pfiou! Et dans le parc des fleurs et des gorges pas belles du tout (je ne vais pas dire tout le temps magnifiques). Puis Shark Bay, les stromatolites pour lesquelles Hélène était venue tout spécialement, même si c'est pas spécialement beau. Des plages de coquillages blanc, des falaises avec vue sur les requins, de la seagrass qui rend la mer bleue foncée qui contraste avec l'eau claire des plages, lagons, nourrissage de dauphins (attraction touristique bizarre, même si les dauphins sont quand même rigolos). On a aussi fait une promenade dans bush avec un aborigène. On sait maintenant qu'on peut manger les petites baies rouges, et les jaunes aussi, qu'on peut sucer l'eau des espèces de plantes grasse-algues, qu'il faut dire bonjour au pays en arrivant et se présenter. Il nous a aussi donner des noix, Agnès en a pris plein pour faire gouter à Pierrig (il faut dire que c'est censé avoir un effet viagra, elle voulait lui cacher ça). C'était bien intéressant.
Et nous voilà en route pour Geraldton.
Vous pouvez maintenant faire une petite pause, thé, café, clope, pipi ou regarder par la fenêtre. Ou regarder les photos qui devraient être en ligne.
C'est fait? Vous pouvez maintenant reprendre pour la deuxième partie :
Désagréments...
Vous aurez surement remarqué que notre itinéraire est bizarre : pourquoi donc sommes nous allée au sud puis au nord pour redescendre? Si vous n'avez pas remarqué, je vous incite à consulter une carte de la côte du milieu de l'Australie de l'ouest, voir google earth, ça doit surement être chouette vu du ciel.
C'est qu'on a eu un petit problème mécanique : juste quand on est arrivé à l'embranchement de Shark bay, Agnès s'arrête en catastrophe car elle n'arrive pas à passer les vitesses. On arrive quand même à la roadhouse qui par chance se trouve tout près. Un australien nous dit que ça doit être un pin du selector de la gearbox qui doit être cassé. Un français nous propose de nous accompagner jusqu'à Geraldton au cas où il devrait nous tracter. On fait donc près de 300 km avec juste la troisième et la quatrième. Bravo à Agnès et Rodirgo pour le démarrage en quatrième alors qu'on pensait que c'était la seconde.
A Geraldton, c'était assez sympa de trouver un garage sans marche arrière. On nous dit au garage que la pièce arrivera le lendemain et que c'est pas trop cher. On nous prête aussi une voiture pour aller manger, ils sont sympas les garagistes australiens. D'autant que les patrons nous proposent de dormir à coté du garage, et de mettre une voiture à coté pour que les gens croient qu'on est nombreux et qu'ils ne viennent pas nous embêter. On trouvait déjà ça très bien ; mais finalement la patronne, un peu piplète et inquiète pour nous, nous propose de dormir chez eux. On est obligé d'accepter sinon elle a être trop inquiète.
On décide de sortir le foie gras d'Hélène pour l'occasion, plus deux bouteilles de vin du bottleshop. Mais ne croyez pas qu'on va s'en sortir comme ça! On se fait bien sûr payer à manger... et le lendemain on repart avec trois bouteilles de vin (on en avait bues qu'une et ils en avaient aussi sorties deux), des oranges, de la confiture de trucs bizarres aborigènes sortie spécialement pour nous, du pain et des calendriers du garage. On a passé une bonne soirée à discuter de leurs voyages en europe (le gars est grèque), des notres et de choses et d'autres ; ce sont encore des gens gentils et ouverts (et pas loin de la soixantaine, on ne traine décidément qu'avec des vieux).
Le lendemain la réparation, plus compliquée que prévue mais pas trop, se termine vers midi et c'est reparti!
On a quand même eu d'autres désagréments :
- le tuba qui ne marche pas
- une clé usb oubliée puis retrouvée
- une chaise cassée (mais remboursée très facilement au Bunnings!)
- un achat de tente d'occase jolie pas chère et surtout pas percée, mais trop courte pour hélène et agnès
- des agressions de kangourou (moi), de crabe (hélène), de raie (toutes)
- plein de perçage de matelas (et bientôt plus de rustine), qui font passer de très bonnes nuits
- plein de vent sablé alors qu'on mange des pâtes carbo et on doit mettre des sardines et le double toit de la tente
- la vitre passager coincée : Hélène et moi démontons la porte, mais on a un problème avec le manche pour baisser la fenêtre, alors on demande aux monsieurs d'à coté, qui galèrent bien aussi il faut le dire (mais chut ! on a fait croire à Agnès qu'on avait tout fait toutes seules), ils utilisent leur pchitt de silicone et nous disent que le notre pourrait être bien mais que sans silicone ça prend les saletés, et en Australie, y'en a plein des saletés!
- hélène a perdu son appareil photo mais l'a retrouvé
- mon appareil photo ne marchait plus, mais un changement de batterie l'a réparé
- la porte du coffre ne tenait plus : une vis s'était dévissée et un des trucs qui tient le coffre ouvert s'était démis. ça a été vite réparé mais on ne comprend pas pourquoi ça s'est démis. Pourtant on n'avait pas du tout fait la piste la pire du voyage juste avant
- pas de papier toilette pour la deuxième fois du voyage, c'est inadmissible
- forte de notre expérience en démontage de porte, on s'est dit qu'on allait tout regraisser. On fait tout ça (la porte latérale est maintenant trop facile à ouvrir), tout va bien jusqu'au moment où on veut refermer la porte conducteur : la porte est coincée en position fermée, et en ouvrant avec la clé, la clé reste coincée dedans. Redémonatge express de la porte, divers essais infructueux... Hélène va chercher un monsieur qui pour une fois n'est pas plein de bonne volonté, mais qui décoince quand même la clé. Ouf! On n'est pas sûre que tout remarche bien, mais on attend d'être en pays plus civilisé pour faire les tests. D'autant qu'avec leur manie d'avoir de l'eau salée dans les robinets, on est presque à cours d'eau potable.
- cette nuit j'avais l'impression qu'il y avait un animal dehors tout proche qui mangeait dans la poubelle. Je ne pensais pas qu'on l'avait oublié dehors et j'ai mal dormi à essayer de le guetter. Et en fait c'est uns souris qui a mangé quelque spaguettis, à ouvert un paquet de noodle. Et qui cours dans le van alors qu'hélène a une phobie des souris, qu'Agnès n'est pas phobique mais conduit. On est en train d'imaginer un piège à base de planche, de fil, de fil, de fer d'équilibre et de fromage.
Il faut quand même préciser qu'on vient d'éviter la panne d'essence, grâce à une station pas marquée sur la carte. Ouf!
animaux bizarre : une raie (ou une chauve-souris) qui saute sur place dans l'eau, un lézard géant, une souris marsupiale à oreille de lapin (vu que en panneau de signalisation mais quand même), une fourmi grande comme un petit doigt
PS : pour l'essence on avait toujours le bidon de 20L et pour l'eau on en avait assez pour la journée. Mais maintenant tous les pleins sont faits et la porte est réparée.
On est arrivé à Exmouth bien fatiguées, mais le lendemain on a été récompensé : les coraux à un mètre du rivage, avec plein de petits poissons bleus turquoises clairs ou foncés, des jaunes rayés, des poissons arc-en-ciels... Sauf que l'eau est un petit plus froide qu'avant et qu'on pouvait pas rester plus de trois-quart d'heure dedans (on avait été prévenu par les français cueuilleurs de mangues de Katerine, recroisés à la station service, et on s'était foutu de leur gueule quand ils nous avait prévenu que l'eau était froide à 29°, on avait tort). à cause de ça et d'un tuba défectueux, Agnès est restée sur le bord quand Hélène et moi avons vu trois requins, petits (je dirai dans les deux mètres...). Niarkniark ! Mais elle s'est vengée avec une raie à pois bleus le lendemain.
Entre temps je me suis faite agressée pendant la nuit par un kangourou... la porte du van était presque fermée et au milieu de la nuit j'entends des hrrreeeuuhhhhreuuuhhh : un kangourou essayait de manger les chaises.
Une piste de presque montagne, des paysages magnifiques plus tard, on arrive à Coral Bay pour faire une excursion ; on a vu plein de coraux super gros et avec plein de couleur, une tortue est passée en vitesse, un requin au loin, et un énorme poisson qui nageait super vite. C'était un Queensland Groper, ça ressemble à un poisson rouge, mais pas rouge et légèrement plus gros - de trois mètres. J'allais oublier les raies manta, c'est que c'est super gros ces machins!
Puis à Port Grégory, un lac rose de sel, puis à Kalbarri, des falaises chouettes et des plages pfiou! Et dans le parc des fleurs et des gorges pas belles du tout (je ne vais pas dire tout le temps magnifiques). Puis Shark Bay, les stromatolites pour lesquelles Hélène était venue tout spécialement, même si c'est pas spécialement beau. Des plages de coquillages blanc, des falaises avec vue sur les requins, de la seagrass qui rend la mer bleue foncée qui contraste avec l'eau claire des plages, lagons, nourrissage de dauphins (attraction touristique bizarre, même si les dauphins sont quand même rigolos). On a aussi fait une promenade dans bush avec un aborigène. On sait maintenant qu'on peut manger les petites baies rouges, et les jaunes aussi, qu'on peut sucer l'eau des espèces de plantes grasse-algues, qu'il faut dire bonjour au pays en arrivant et se présenter. Il nous a aussi donner des noix, Agnès en a pris plein pour faire gouter à Pierrig (il faut dire que c'est censé avoir un effet viagra, elle voulait lui cacher ça). C'était bien intéressant.
Et nous voilà en route pour Geraldton.
Vous pouvez maintenant faire une petite pause, thé, café, clope, pipi ou regarder par la fenêtre. Ou regarder les photos qui devraient être en ligne.
C'est fait? Vous pouvez maintenant reprendre pour la deuxième partie :
Désagréments...
Vous aurez surement remarqué que notre itinéraire est bizarre : pourquoi donc sommes nous allée au sud puis au nord pour redescendre? Si vous n'avez pas remarqué, je vous incite à consulter une carte de la côte du milieu de l'Australie de l'ouest, voir google earth, ça doit surement être chouette vu du ciel.
C'est qu'on a eu un petit problème mécanique : juste quand on est arrivé à l'embranchement de Shark bay, Agnès s'arrête en catastrophe car elle n'arrive pas à passer les vitesses. On arrive quand même à la roadhouse qui par chance se trouve tout près. Un australien nous dit que ça doit être un pin du selector de la gearbox qui doit être cassé. Un français nous propose de nous accompagner jusqu'à Geraldton au cas où il devrait nous tracter. On fait donc près de 300 km avec juste la troisième et la quatrième. Bravo à Agnès et Rodirgo pour le démarrage en quatrième alors qu'on pensait que c'était la seconde.
A Geraldton, c'était assez sympa de trouver un garage sans marche arrière. On nous dit au garage que la pièce arrivera le lendemain et que c'est pas trop cher. On nous prête aussi une voiture pour aller manger, ils sont sympas les garagistes australiens. D'autant que les patrons nous proposent de dormir à coté du garage, et de mettre une voiture à coté pour que les gens croient qu'on est nombreux et qu'ils ne viennent pas nous embêter. On trouvait déjà ça très bien ; mais finalement la patronne, un peu piplète et inquiète pour nous, nous propose de dormir chez eux. On est obligé d'accepter sinon elle a être trop inquiète.
On décide de sortir le foie gras d'Hélène pour l'occasion, plus deux bouteilles de vin du bottleshop. Mais ne croyez pas qu'on va s'en sortir comme ça! On se fait bien sûr payer à manger... et le lendemain on repart avec trois bouteilles de vin (on en avait bues qu'une et ils en avaient aussi sorties deux), des oranges, de la confiture de trucs bizarres aborigènes sortie spécialement pour nous, du pain et des calendriers du garage. On a passé une bonne soirée à discuter de leurs voyages en europe (le gars est grèque), des notres et de choses et d'autres ; ce sont encore des gens gentils et ouverts (et pas loin de la soixantaine, on ne traine décidément qu'avec des vieux).
Le lendemain la réparation, plus compliquée que prévue mais pas trop, se termine vers midi et c'est reparti!
On a quand même eu d'autres désagréments :
- le tuba qui ne marche pas
- une clé usb oubliée puis retrouvée
- une chaise cassée (mais remboursée très facilement au Bunnings!)
- un achat de tente d'occase jolie pas chère et surtout pas percée, mais trop courte pour hélène et agnès
- des agressions de kangourou (moi), de crabe (hélène), de raie (toutes)
- plein de perçage de matelas (et bientôt plus de rustine), qui font passer de très bonnes nuits
- plein de vent sablé alors qu'on mange des pâtes carbo et on doit mettre des sardines et le double toit de la tente
- la vitre passager coincée : Hélène et moi démontons la porte, mais on a un problème avec le manche pour baisser la fenêtre, alors on demande aux monsieurs d'à coté, qui galèrent bien aussi il faut le dire (mais chut ! on a fait croire à Agnès qu'on avait tout fait toutes seules), ils utilisent leur pchitt de silicone et nous disent que le notre pourrait être bien mais que sans silicone ça prend les saletés, et en Australie, y'en a plein des saletés!
- hélène a perdu son appareil photo mais l'a retrouvé
- mon appareil photo ne marchait plus, mais un changement de batterie l'a réparé
- la porte du coffre ne tenait plus : une vis s'était dévissée et un des trucs qui tient le coffre ouvert s'était démis. ça a été vite réparé mais on ne comprend pas pourquoi ça s'est démis. Pourtant on n'avait pas du tout fait la piste la pire du voyage juste avant
- pas de papier toilette pour la deuxième fois du voyage, c'est inadmissible
- forte de notre expérience en démontage de porte, on s'est dit qu'on allait tout regraisser. On fait tout ça (la porte latérale est maintenant trop facile à ouvrir), tout va bien jusqu'au moment où on veut refermer la porte conducteur : la porte est coincée en position fermée, et en ouvrant avec la clé, la clé reste coincée dedans. Redémonatge express de la porte, divers essais infructueux... Hélène va chercher un monsieur qui pour une fois n'est pas plein de bonne volonté, mais qui décoince quand même la clé. Ouf! On n'est pas sûre que tout remarche bien, mais on attend d'être en pays plus civilisé pour faire les tests. D'autant qu'avec leur manie d'avoir de l'eau salée dans les robinets, on est presque à cours d'eau potable.
- cette nuit j'avais l'impression qu'il y avait un animal dehors tout proche qui mangeait dans la poubelle. Je ne pensais pas qu'on l'avait oublié dehors et j'ai mal dormi à essayer de le guetter. Et en fait c'est uns souris qui a mangé quelque spaguettis, à ouvert un paquet de noodle. Et qui cours dans le van alors qu'hélène a une phobie des souris, qu'Agnès n'est pas phobique mais conduit. On est en train d'imaginer un piège à base de planche, de fil, de fil, de fer d'équilibre et de fromage.
Il faut quand même préciser qu'on vient d'éviter la panne d'essence, grâce à une station pas marquée sur la carte. Ouf!
animaux bizarre : une raie (ou une chauve-souris) qui saute sur place dans l'eau, un lézard géant, une souris marsupiale à oreille de lapin (vu que en panneau de signalisation mais quand même), une fourmi grande comme un petit doigt
PS : pour l'essence on avait toujours le bidon de 20L et pour l'eau on en avait assez pour la journée. Mais maintenant tous les pleins sont faits et la porte est réparée.
mardi 24 novembre 2009
crazy
ce message a ete redige par Marie le 21 :
Hélène est arrivée, on lui a montré les trucs bien de Broome : coucher de soleil sur Gantheaumme, l'arrivée sur Cable Beach via le bush et la baignade. Et surtout elle a pu découvrir la gentillesse de nos hôtes, on pourrait même dire leur machiavélique gentillesse : ils nous ont lassé faire trois fois la vaiselles, nous ont payé des restaus, des côtes de boeuf plus grosses que nous et des ptits dèj sur la plage, et quand on voulu en payer un, Clay a dit ouioui payez, mais il a quand même tout payé avant qu'on puisse. Pour le dernier ptit dèj, on a été plus machavélique que lui : j'ai prétexté un pipi pour aller payer avant! (et j'ai quand même fait pipi). Clay nous a aussi emmenées pêcher le dimanche soir, la nuit était noire, ce n'était donc pas les meilleures conditions, je pense que c'est pour ça qu'on a rien pêcher. Fran nous a plastifié des photos pour qu'on décore le van. Et en partant ils nous ont bien dit qu'au moindre problème on pouvait les appeler. On était un peu triste en les quittant.
Mais on a quand même vu plein de trucs chouettes depuis, Hélène a été particulièrement gâté sur les animaux!
- du plancton lumineux (comme a Belle-île en mer me dit Agnès) lors de la pêche
- plein de tortues au dos plat qui remontent la plage pour pondre sur eighty miles beach, une plage blanche de 80 miles comme vous aurez pu le deviner. Mais les tortues sont déconcentrées par la lumière, on est donc désolée de les avoir un peu trop éclairées au début. Elles ont beaucoup de mal a avancer sur le sable, on avait envie d'aider celle qu'on a raccompagnée à l'eau, mais heureusement on l'a pas fait.
- un émeu a traversé la piste au Karijini Natinal Parc. C'est pas très beau un émeu, ça a un gros cou. Mais le Karijini National Parc, c'est chouette : des gorges impressionnantes, avec de l'eau fraiche dans laquelle on peut se baigner, voir dans laquelle on est obligée de se baigner pour suivre le chemin.
- un bébé kangourou (ou wallabi je ne sais pas) dans ce parc. Enfin un gros bébé parce qu'à la naissance ça fait quelques milimètre..
- des lézards sur l'ascention du mont Bruce. On a essayer de leur donner de l'eau, il parait qu'ils aiment bien ; mais celui-là devait avoir bu la semaine dernière, alors il devait pas avoir soif. On a eu ces infos grâce au français qu'on avait pris pour un ranger près à nous déloger du parking où on a dormi. Il était fan de serpent et venait ici pour photographier le python Olive, qu'on a vu manger un wallabi vivant et entier (en photo, hého nous on en aurait vu un on serait parti).
- des perroquets blancs et rouges délavés, mais pas eu tellement de perroquets très colorés.
- plein de vaches sur la route, juste sur la partie où Hélène a conduit, alors qu'elle aime pas conduire et que nous on en a quasiement jamais eu. Elles sont un peu vache les vaches.
- un varan sur la route d'Exmouth qu'on a failli écraser, mais Agnès a très bien géré, elle a même rétrogradé.
Pas beaucoup de kangourou ou wallabi, mais par contre on est passé près d'un feu de brousse, ça fait bizarre de passer à coté des flammes. Elle sont plutôt petites, et c'est peu être pour ça que le feu s'arrête sans raison apparente. Ou peut-être à cause du spinifex. Cette plante a l'aspect de touffe d'herbe normale un peu seche, mais ça a l'air doux. Et en fait c'est dur et ça pique vachement, la main gauche d'Agnès en a fait l'expérience, mais Hélène et ses ongles ont enlevé les 50 épines. En fait c'est un oursin végétal.
Il faut aussi que je dise qu'Hélène est blonde, mais que ça l'empêche pas d'être plus intelligente que nous : elle a trouvé un rangement idéal à l'allume-gaz, trouvé le trou dans le matelas pneumatique, découpé une bouteille en biais pour remettre de l'huile, elle pense à profiter d'avoir les mains propres pour mettre ses lentilles, et tout ça en une matinée. Pfiou, c'est beaucoup trop pour nous.
Pour le titre de cette note, c'est seulement qu'on écoute Crazy à l'instant. Mais c'est aussi qu'on a vécu quelque chose de dingue : on a eu froid! on a été obligé de sortir nos polaire, de s'emmitoufler dans nos duvets, de mettre un pantalon au début de notre randonnée (il faut dire qu'on s'est levée à 4h pour partir avant le lever de soleil, mais le temps de mettre toutes nos épaisseurs, on est quand même parti à 5h20).
nombre de verre de vin rouge : quelques uns quand on était à Boome.
animaux : un énorme charognard noir taché de blanc en train de manger un kangourou, juste à l'instant où j'écris ces lignes.
km d van : 265 198
voila, et depuis, nous sommes allees a Exmouth, ou on peut faire du snorkeling. Mais du snorkeling trop bien, avec des poissons non seulement multicolores, mais en plus ils sont parfois enormes (et tout aussi colores). Malheureusement, a cause d'un tuba defectueux, je n'ai pas pu voir les requins qu'helene et marie ont vus. mais je compte bien me rattrapper demain, on va essayer de nager avec des raies manta, celles qui sont plus grande que nous (oui oui, plus grande qu'helene et moi aussi).
On essaye de mettre des photos en ligne tres vite.
Les premiere photos sont ici http://dl.free. fr/hiFmJP/agnes etmarieenaustra lie
Hélène est arrivée, on lui a montré les trucs bien de Broome : coucher de soleil sur Gantheaumme, l'arrivée sur Cable Beach via le bush et la baignade. Et surtout elle a pu découvrir la gentillesse de nos hôtes, on pourrait même dire leur machiavélique gentillesse : ils nous ont lassé faire trois fois la vaiselles, nous ont payé des restaus, des côtes de boeuf plus grosses que nous et des ptits dèj sur la plage, et quand on voulu en payer un, Clay a dit ouioui payez, mais il a quand même tout payé avant qu'on puisse. Pour le dernier ptit dèj, on a été plus machavélique que lui : j'ai prétexté un pipi pour aller payer avant! (et j'ai quand même fait pipi). Clay nous a aussi emmenées pêcher le dimanche soir, la nuit était noire, ce n'était donc pas les meilleures conditions, je pense que c'est pour ça qu'on a rien pêcher. Fran nous a plastifié des photos pour qu'on décore le van. Et en partant ils nous ont bien dit qu'au moindre problème on pouvait les appeler. On était un peu triste en les quittant.
Mais on a quand même vu plein de trucs chouettes depuis, Hélène a été particulièrement gâté sur les animaux!
- du plancton lumineux (comme a Belle-île en mer me dit Agnès) lors de la pêche
- plein de tortues au dos plat qui remontent la plage pour pondre sur eighty miles beach, une plage blanche de 80 miles comme vous aurez pu le deviner. Mais les tortues sont déconcentrées par la lumière, on est donc désolée de les avoir un peu trop éclairées au début. Elles ont beaucoup de mal a avancer sur le sable, on avait envie d'aider celle qu'on a raccompagnée à l'eau, mais heureusement on l'a pas fait.
- un émeu a traversé la piste au Karijini Natinal Parc. C'est pas très beau un émeu, ça a un gros cou. Mais le Karijini National Parc, c'est chouette : des gorges impressionnantes, avec de l'eau fraiche dans laquelle on peut se baigner, voir dans laquelle on est obligée de se baigner pour suivre le chemin.
- un bébé kangourou (ou wallabi je ne sais pas) dans ce parc. Enfin un gros bébé parce qu'à la naissance ça fait quelques milimètre..
- des lézards sur l'ascention du mont Bruce. On a essayer de leur donner de l'eau, il parait qu'ils aiment bien ; mais celui-là devait avoir bu la semaine dernière, alors il devait pas avoir soif. On a eu ces infos grâce au français qu'on avait pris pour un ranger près à nous déloger du parking où on a dormi. Il était fan de serpent et venait ici pour photographier le python Olive, qu'on a vu manger un wallabi vivant et entier (en photo, hého nous on en aurait vu un on serait parti).
- des perroquets blancs et rouges délavés, mais pas eu tellement de perroquets très colorés.
- plein de vaches sur la route, juste sur la partie où Hélène a conduit, alors qu'elle aime pas conduire et que nous on en a quasiement jamais eu. Elles sont un peu vache les vaches.
- un varan sur la route d'Exmouth qu'on a failli écraser, mais Agnès a très bien géré, elle a même rétrogradé.
Pas beaucoup de kangourou ou wallabi, mais par contre on est passé près d'un feu de brousse, ça fait bizarre de passer à coté des flammes. Elle sont plutôt petites, et c'est peu être pour ça que le feu s'arrête sans raison apparente. Ou peut-être à cause du spinifex. Cette plante a l'aspect de touffe d'herbe normale un peu seche, mais ça a l'air doux. Et en fait c'est dur et ça pique vachement, la main gauche d'Agnès en a fait l'expérience, mais Hélène et ses ongles ont enlevé les 50 épines. En fait c'est un oursin végétal.
Il faut aussi que je dise qu'Hélène est blonde, mais que ça l'empêche pas d'être plus intelligente que nous : elle a trouvé un rangement idéal à l'allume-gaz, trouvé le trou dans le matelas pneumatique, découpé une bouteille en biais pour remettre de l'huile, elle pense à profiter d'avoir les mains propres pour mettre ses lentilles, et tout ça en une matinée. Pfiou, c'est beaucoup trop pour nous.
Pour le titre de cette note, c'est seulement qu'on écoute Crazy à l'instant. Mais c'est aussi qu'on a vécu quelque chose de dingue : on a eu froid! on a été obligé de sortir nos polaire, de s'emmitoufler dans nos duvets, de mettre un pantalon au début de notre randonnée (il faut dire qu'on s'est levée à 4h pour partir avant le lever de soleil, mais le temps de mettre toutes nos épaisseurs, on est quand même parti à 5h20).
nombre de verre de vin rouge : quelques uns quand on était à Boome.
animaux : un énorme charognard noir taché de blanc en train de manger un kangourou, juste à l'instant où j'écris ces lignes.
km d van : 265 198
voila, et depuis, nous sommes allees a Exmouth, ou on peut faire du snorkeling. Mais du snorkeling trop bien, avec des poissons non seulement multicolores, mais en plus ils sont parfois enormes (et tout aussi colores). Malheureusement, a cause d'un tuba defectueux, je n'ai pas pu voir les requins qu'helene et marie ont vus. mais je compte bien me rattrapper demain, on va essayer de nager avec des raies manta, celles qui sont plus grande que nous (oui oui, plus grande qu'helene et moi aussi).
On essaye de mettre des photos en ligne tres vite.
Les premiere photos sont ici http://dl.free.
jeudi 12 novembre 2009
Helene Chaput, Helene Chaput, Helene Helene, Helene Chaput
elle est arrivee!
alors on va lui montrer broome broome.
il y a d autres photos en lignes (en plus de celles qui ne s affichaient pas mais qui maintenant s'affichent).
on vous tient au courant, mais tout va bien!!!
alors on va lui montrer broome broome.
il y a d autres photos en lignes (en plus de celles qui ne s affichaient pas mais qui maintenant s'affichent).
on vous tient au courant, mais tout va bien!!!
jeudi 5 novembre 2009
broome broome
encore plein de photos (Hélène ne regarde pas si tu veux un peu de surprise) sur
http://picasaweb.google.com/agnesbrun75tout se passe très bien pour nous, trempette, jet-ski, coucher de soleil...
on s'occupe quand même un peu de Rodrigo (le van) : on essaye de lui procurer une nouvelle "rego", comme ça après on sera tranquilles et on pourra le revendre fastoche. bon ça risque de couter bonbon, on verra.
sinon c'est l'anniversaire de Marie aujourd'hui, je dis ça je dis rien...
mercredi 4 novembre 2009
question importante
apres le sens de l'eau, c'est le cote des clignotants : sont-ils a droite ou a gauche en france, cote route ou cote passager (merci de preciser les deux, on est en vacances, on n'arrivera pas a faire la transposition dans ce pays ou tout est a l'envers)?
mot appris en anglais aujourd'hui : timing belt = courroie de distribution
mot appris en anglais aujourd'hui : timing belt = courroie de distribution
lundi 2 novembre 2009
la sympathique Broome
Broome c'est bien !
Cable beach, sable blanc fin et tout doux, mer bleue turquoise, des vagues juste grosses comme il faut, le soleil couchant et pas encore de méduses.
Chinatown, une espèce de paté de petites maisons avec des mini-rues et quelques magazins asiatiques dedans, c'est rigolo.
Les bars qu'on n'a pas testé parce qu'on a préféré faire nos mamies et discuter avec le français au camper-van.
Sur le camper-van, on a rencontré le français sympatique avec qui on a passé une bonne soirée, une allemande qui était amoureuse de notre van, et puis un autre français qu'a trouve une fille pour lui faire visiter la région. Mais nous on a retrouvé notre roommate de Darwin. Ils ont une super baraque, nous obligent à dormir dans une chambre, à aller sur la plage avec leur 4*4 pour voir le coucher de soleil, à aller pêcher avec eux, et à nous emmener au cape leveque ce week-end avec leur 4*4. Pour les deux derniers c'est pas sûr mais on ne va pas se plaindre. En plus d'être gentils et sympatiques, ils sont ouvert d'esprit et de la mafia ; enfin ça c'est qu'on s'imagine parce qu'ils sont riches et que le mec ne bosse que cinq jours par mois.
Les cours de la fac devraient être en ligne aujourd'hui, on va pouvoir commencer à être vraiment étudientes. Par contre heurreusement que les gens qui viennent nous voir nous rapporte des bouquins, parce qu'ici on ne trouve aucun classiques dans les librairies. Il parait que les australiens n'ont pas de culture, et c'est vrai que les librairies ici ressemble au rayon livre d'un supermarché en France, et qu'à part le musée de Darwin, on n'a vu que des galeries d'art aborigène ; heureusement qu'ils sont là ! Les backpackers qu'on a rencontré nous ont tous parlé du racisme des australiens envers les aborigènes, mais on n'a rencontré que des australiens ouverts d'esprit, sans doute plus éduqué que les fermiers. L'histoire des aborigènes n'a pas l'air d'être vraiment enseigné à l'école.
On va maintenant profiter de l'attente d'Hélène pour nous reposer, étudier et profiter des plages.
nombre de verre de vin : oups... deux bouteilles bues à trois... ça augmente considérablement notre moyenne et notre fatigue aujourd'hui (euh c'est surtout Marie qui a bu)
animal : le lezard rigolo qui court sur ses pattes arrieres
km du van : j'ai pas ça sous la main
Cable beach, sable blanc fin et tout doux, mer bleue turquoise, des vagues juste grosses comme il faut, le soleil couchant et pas encore de méduses.
Chinatown, une espèce de paté de petites maisons avec des mini-rues et quelques magazins asiatiques dedans, c'est rigolo.
Les bars qu'on n'a pas testé parce qu'on a préféré faire nos mamies et discuter avec le français au camper-van.
Sur le camper-van, on a rencontré le français sympatique avec qui on a passé une bonne soirée, une allemande qui était amoureuse de notre van, et puis un autre français qu'a trouve une fille pour lui faire visiter la région. Mais nous on a retrouvé notre roommate de Darwin. Ils ont une super baraque, nous obligent à dormir dans une chambre, à aller sur la plage avec leur 4*4 pour voir le coucher de soleil, à aller pêcher avec eux, et à nous emmener au cape leveque ce week-end avec leur 4*4. Pour les deux derniers c'est pas sûr mais on ne va pas se plaindre. En plus d'être gentils et sympatiques, ils sont ouvert d'esprit et de la mafia ; enfin ça c'est qu'on s'imagine parce qu'ils sont riches et que le mec ne bosse que cinq jours par mois.
Les cours de la fac devraient être en ligne aujourd'hui, on va pouvoir commencer à être vraiment étudientes. Par contre heurreusement que les gens qui viennent nous voir nous rapporte des bouquins, parce qu'ici on ne trouve aucun classiques dans les librairies. Il parait que les australiens n'ont pas de culture, et c'est vrai que les librairies ici ressemble au rayon livre d'un supermarché en France, et qu'à part le musée de Darwin, on n'a vu que des galeries d'art aborigène ; heureusement qu'ils sont là ! Les backpackers qu'on a rencontré nous ont tous parlé du racisme des australiens envers les aborigènes, mais on n'a rencontré que des australiens ouverts d'esprit, sans doute plus éduqué que les fermiers. L'histoire des aborigènes n'a pas l'air d'être vraiment enseigné à l'école.
On va maintenant profiter de l'attente d'Hélène pour nous reposer, étudier et profiter des plages.
nombre de verre de vin : oups... deux bouteilles bues à trois... ça augmente considérablement notre moyenne et notre fatigue aujourd'hui (euh c'est surtout Marie qui a bu)
animal : le lezard rigolo qui court sur ses pattes arrieres
km du van : j'ai pas ça sous la main
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